PoP RocK MuSiC SeSSioN ... Bande Originale de "One Tree Hill"

PoP RocK MuSiC SeSSioN ... Bande Originale de "One Tree Hill"



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Dans mon petit monde musical d'en ce moment, il y a de la nouvelle scène française encore et toujours parce que je le vaux bien ^^
Et puis il y a tout le reste...


Ce reste, il est varié, il est ensoleillé, il est parsemé d'étoiles.
Mais surtout, il est immense !



Il part de groupes pop rock anglo-saxons pour s'égarer sur quelques musiques expérimentales tout en cheminant parmi des artistes inconnus mais non moins talentueux.


Je ne saurai tout résumer à vrai dire (et puis pour ça, il y a MySpace ^^)


Alors je vais m'attacher à une brève partie de mes coups de c½urs musicaux.
Brève certes, mais surtout marquante !



Oui car je me suis découvert récemment un penchant certain pour la BO de la série "One Tree Hill" ("Les frères Scott" en français) ...Tout comme j'ai d'ailleurs définitivement adopté les aventures et problèmes existentiels de Lucas, Nathan, Peyton, Brooke et leurs acolytes, en passionnée de séries que je suis :)


En effet, non contents de me plonger dans une douce rêverie, les épisodes d'OTH comportent des mélodies à vous emporter dans d'autres sphères. Ce sont des morceaux mélancoliques qui chantent les rêves perdus et les souvenirs envolés.
Des musiques qui parlent d'amour, d'espoir et de voyage au bout du monde tout en nous épargnant l'aspect niais de la chose. (Ouf!)
Et c'est ainsi que ces douces balades à la tonalité pop-rock développée restent gravées dans les esprits.
Elles donnent de l'intensité et du caractère à la série. Elles la font vivre. Et mieux encore, on s'y retrouve...


Il faut dire que les producteurs ont fait fort. La BO (tous volumes confondus) regorge d'artistes de talent tels Travis, Keane, Gavin deGraw, Tyler Hilton, The Kooks, Band of Horses, The Constantines et bien d'autres encore... Pas étonnant donc que le résultat soit probant.
(Et, soit dit en passant, j'ignore comment ils ont fait pour réunir comme par magie toutes mes dernières trouvailles musicales...)



Enfin, One Tree Hill ne serait rien sans son groupe récurrent, les Fall Out Boy, une bande de 4 joyeux américains au punk rock acidulé, dont les apparitions et évocations sont relativement fréquentes au cours des épisodes...



Le tour d'horizon est effectué et le ton est lancé. La bande originale de la série est un petit bijou à écouter de toute urgence, quelque soit l'humeur du moment.
Pour ma part, entre chansons douces, idées de musique pour road trip sympa et défouloir sur fond de rock, mon c½ur balance.


...Mais voyez plutôt par vous-même avec ces quelques extraits en écoute...



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Gavin DeGraw - I Don't Wanna Be


Fall Out Boy - This Ain't A Scene...


The Kooks - Naive


Nada Surf - Always Love


Tyler Hilton (En Live) - Glad


Band Of Horses - The Funeral



-Livy-

Avec une illustration
de la série

# Posted on Thursday, 19 April 2007 at 6:03 PM

Edited on Wednesday, 10 October 2007 at 2:05 AM

" The Air is on Fire "

" The Air is on Fire "



La fondation Cartier présente en ce moment-même l'exposition "The Air is on Fire" consacrée à l'art de David Lynch dans toute sa splendeur.
Une grande première pour l'artiste qui n'avait jamais auparavant exposé un si grand nombre de ses oeuvres en une seule fois.
Une grande première également pour le spectateur qui avide d'en savoir d'avantage, découvre la complexité de cet homme, bien au-delà encore de son oeuvre cinématographique...



La visite, libre et légère, nous fait progresser dans un univers étrange et inquiétant, conçu par David Lynch en personne. Les oeuvres exposées nous permettent de découvrir au fur et à mesure les multiples facettes de son talent artistique.



Tour à tour, on est saisi par un flot impressionnant de peintures, sculptures, photographies et dessins qui se dévoilent de salle en salle laissant transparaître tous les tourments et paradoxes de la personnalité de l'artiste.
Pas de date ni de titre, l'auteur garde l'emprise sur son oeuvre en préservant une certaine part de mystère.
Minutieux, il a également conservé ses moindres notes et dessins depuis l'enfance révélant à la fois ses découvertes de jeunesse, ses questions d'adolescent et sa vision tourmentée d'adulte.
Au milieu de cette étrange atmosphère portée par un univers sonore irréel et expérimental composé par David Lynch, il suffit juste de se laisser porter et profiter.



On pénètre progressivement dans un univers angoissant, où le rêve flirte avec le cauchemar, la poésie avec le malaise.
Les peintures, notamment, mettent en scène un personnage récurrent, Bob, violent et angoissé.
Sans oublier dans la salle du bas, l'incontournable et non moins choquante série des "Distorted Nudes", photomontage numérique transformant des personnages de photographies érotiques d'antan en véritable monstres à caractère non humain.



Alors oui, l'art de David Lynch dérange. Mais c'est en cela précisemment que l'exposition est intéressante et prenante. Parce que, sans nous en rendre compte, la curiosité nous pousse à passer outre cette première impression de gêne. Et peu à peu, le non-concret se transforme en un fantastique halletant.
On atteint alors une dimension autre dans le domaine de l'art, surprenante et peu conventionnelle, à laquelle on se laisse prendre au jeu par pur plaisir.
Et finalement, on s'y retrouve totalement. On reconnaît le David Lynch réalisateur, son côté très "second degré", son envie de jouer avec l'énigmatique, son aspect sombre à vous faire froid dans le dos, sa soif de perfection.
Toutes ces petites choses qui ont fait de lui l'homme qu'il est aujourd'hui.



Sa personnalité ambigüe transpire à travers l'exposition.
Il est là, le cinéaste averti, l'inventeur génial de Eraserhead (1977), The Elephant Man (1980), Dune (1984), Sailor et Lula (1990) et Mulholland Drive (2001).
(Fimographie incomplète, ça va de soi...)



Il est là, exposé d'une manière inhabituelle certes, mais toujours fidèle à lui-même.
Et les inconditionnels de David Lynch ne pourront qu'apprécier de le voir se dévoiler à eux sous un angle encore nouveau.



A découvrir sans tarder...






Petit Bonus de l'exposition:

La diffusion en continu de nombreux courts-métrages plus ou moins récents réalisés par David Lynch, et les huit épisodes de son dessin animé "Dumbland" (2002).





*

Ne me reste plus qu'à courir dans les salles obscures visionner "Inland Empire", son dernier film. Le temps m'a manqué pour y aller plus tôt, mais l'exposition a attisé d'avantage encore mon envie. Un bon point, semblerait-il...

*



-Livy-

# Posted on Thursday, 12 April 2007 at 1:12 PM

Edited on Sunday, 15 April 2007 at 2:20 AM

Des citations comme s'il en pleuvait...

Des citations comme s'il en pleuvait...


Les citations,

On les capture quand on lit...

Au fil des pages, on les recopie

On se retrouve dedans, on en sourit

On les apprend par coeur comme on les oublie

Mais voyez plutôt ce que Frédéric Beigbeder a écrit:




* * * * *



~ Des théories sur l'Amour ~

"Tout coeur qui n'est pas brisé n'est pas un coeur"

"Arrêter d'aimer, c'est encore pire que d'arrêter de boire"

"L'amour le plus fort est celui qui n'est pas partagé"

"L'amour est le problème des gens qui n'ont pas de problèmes"

"L'amour commence dans l'eau de rose et finit en eau de boudin"

"L'amour est une catastrophe magnifique : savoir que l'on fonce dans un mur, et accélérer quand même"





~ Une certaine idée du bonheur ~

"Il existe une zone de flou artistique entre le célibat dépressif et le mariage ennuyeux : baptisons-la bonheur"

"Le monde est irréel, sauf quand il est chiant"

"Sans apprentissage de la douleur, le bonheur n'est pas solide"

"Je souhaiterais être réincarné en magnétoscope VHS pour pouvoir effacer ces images qui me hantent"

"Le plaisir présente un avantage : contrairement au bonheur, il a le mérite d'exister"

"Bénissons nos désirs insatisfaits, chérissons nos rêves inaccessibles : l'envie nous maintient en vie"

"Ce n'est pas la nature, c'est l'espérance qui a horreur du vide"





~ Puis une autre sur la mort ~

"Si tu es au bout du rouleau, alors, qui est à l'autre bout?"

"Quand on a raté sa vie, il faut au moins essayer de réussir sa mort"

"En même temps, si on était mort, on ne pourrait pas se plaindre de la vie"

"La mort est le seul rendez-vous qui ne soit pas noté dans votre organizer"





~ De jolies phrases qui donnent envie de lecture ~

"Tout bon livre doit savoir provoquer l'attente : lire, c'est attendre la suite!"

"La rentrée littéraire est une maladie française qu'il ne faut surtout pas soigner"

"Le devoir de tout écrivain est de nous aider à rechercher le temps que notre siècle a détruit"





~ Et quelques citations bien trouvées à ressortir en soirées ~

"L'euro a été inventé pour rendre le salaire des riches six fois moins indécent"

"Ce sont toujours les gens animés des meilleures intentions qui deviennent des monstres"

"Méfiez-vous des gens bardés de diplômes, ce sont, statistiquement, les plus lâches"

"A New York les taxis sont jaunes, à Londres ils sont noirs et à Paris ils sont cons"

"Là où il y a collagène, y'a pas de plaisir!"

"Je n'aime pas dire du bien de moi, je préfère dire du mal des autres"

"Pour mener l'être humain vers la civilisation, il a fallu quelques millions d'années, alors que le retour au Néandertal prend moins d'une semaine"

"On dit souvent qu'"il faut sauver les apparences". Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé"





~ En conclusion ~

"La vie c'est moins bien que la télé, parce qu'on ne peut pas changer de chaîne"


---> Oui MaiS ParfoiS, On PeuT Dire Ce Qu'On VeuT, On AimeraiT BieN ZappeR <---



-Livy-




Sources: Frédéric Beigbeder --> L'amour dure trois ans, Vacances dans le coma, 99 francs, L'égoïste romantique, Windows on the world, Mémoires d'un jeune homme dérangé.

# Posted on Tuesday, 03 April 2007 at 5:55 PM

Edited on Thursday, 05 April 2007 at 2:44 AM

°°° AnGeL °°° (Always Dreaming)

°°° AnGeL °°° (Always Dreaming)



Décidemment, qu'on aime ou non son travail cinématographique, le réalisateur François Ozon ne cesse de nous surprendre de par son univers étrange!
Il intrigue ou dérange selon les goûts, mais finalement, ne laisse personne indifférent.



Toujours là où ne l'attend pas, ce touche-à-tout made in France s'essaie à tous les styles et alterne avec brio films intimistes et grosses productions, provoquant ainsi une surprise sans cesse renouvellée.
C'est ainsi que ses longs métrages se suivent sans se ressembler et l'on compte notamment dans sa filmographie: Sitcom, Huit femmes, Swimming Pool, 5X2 (sans oublier les autres...)



Ouis mais voilà, François Ozon ne comptait pas s'arrêter en si bon chemin.
Toujours désireux de prendre des risques, il nous offre à présent sur grand écran le très beau "Angel", film d'époque et tourné en anglais.



Le résultat est pour le moins stupéfiant voire brillant.
Le film, excessivement soigné, se laisse entraîner dans ce tourbillon incessant qu'est la vie de la jeune Angel, écrivain romantique à succès. Et l'univers romantique de la jeune fille s'offre à nous comme par magie, sans que l'on souhaite y opposer résistance.
A mi-chemin entre le rêve et la réalité qu'elle n'arrive d'ailleurs pas à distinguer, Angel se perd dans ses folies passagères pour ensuite se rattacher à son imaginaire et se prêter au jeu de l'écriture puis celui de l'amour.



De cette description, on pourrait amplement imaginer qu'il s'agit d'un conte de fée un brin actualisé mais ce serait mal connaître Ozon et son penchant pour le drame...
Très vite donc, on découvre que le conte de fée est bancal et que la magie qui s'en émane au commencement semble venir d'avantage de l'imagination d'Angel que de sa propre vie.
A la notoriété succède d'ailleurs la déchéance;
Et le prince charmant se révèlera n'être rien d'autre qu'un artiste tourmenté, incompris et volage
.


Alors, au fil des minutes, l'héroïne agace autant qu'elle émeut. Ses caprices, son égoïsme, son côté impromptu font d'elle un personnage imparfait certes, mais plus humain également. Et elle le deviendra bien plus encore en pleine détresse...


° ° ° ° °


Ozon signe donc un film poignant et recherché. Sans doute plus abouti que ses précédents. Plus nuancé également.
Il peaufine les dialogues en anglais, poussent les rapports entre les personnages au paroxysme, travaille le réalisme en s'inspirant fortement de la vie d'une romancière britannique à succès.
Pari gagné... Il en résulte ce film d'une grande richesse qui réussit à nous faire vibrer et nous toucher. Malgré les embûches et les rêves brisés.






Mais ne vous y trompez pas! Dans ce méli-mélo de rêves enchantés, dans ce grain de folie qui hante le long métrage et dans ces tourments de la vie, sommeille une petite part de nous.

La part qui voudrait bien parfois changer le monde et se changer soi-même.

La part qui a envie de croire que tout est encore possible.

La part qui aimerait que tout soit différent.

La part "Angel" ...




-Livy-




+++ En BoNuS +++

Un petit test rapide et sympa à faire toute urgence...

Quel héros de cinéma êtes-vous?

Il semblerait bien que je sois Hannibal Lecter. Mon côté psychopathe s'explique mieux à présent ^^

# Posted on Monday, 26 March 2007 at 2:36 PM

Edited on Wednesday, 28 March 2007 at 3:15 PM

Socks Maniac :D

Socks Maniac :D


Il y en a qui collectionnent les timbres ou les papillons, les objets en porcelaine ou les porte-clefs... Moi, ça fait des années que je m'imagine ne rien collectionner.
Je jette plutôt que je n'entasse et je fais le vide et le tri pour que rien ne dépasse...




Sauf que le système a toujours une faille et que la mienne réside en un tiroir. Un tiroir ou la logique n'existe plus. Un tiroir qui me rend plus humaine et une peu moins ordonnée. Le tiroir à chaussettes.


Le pire, c'est qu'il y a très peu de temps que je m'en suis aperçue.
A force d'accumuler les paires, je n'ai rien vu venir parce que c'était naturel et que je ne m'en rendais pas compte. Mais il est arrivé un jour où tout a débordé!


***


Les chaussettes, c'est une sorte de refuge molletonné, un délice de douceur pour garder les pieds sur terre. Un peu de confort quand il fait froid à l'intérieur. Un brin de bonne humeur aussi.


C'est fou! Jamais auparavant je n'aurais imaginé la portée symbolique que pouvait avoir une simple paire de chaussettes... Sauf que quelque part, ça devait bien me rassurer, puisque je n'ai jamais cessé d'en acheter.
C'était un vague prétexte à la "pas d'argent, pas de shopping, rabats toi sur le reste!", une façon d'assouvir ma soif de dépenser quand il ne faut pas.
Mais plus encore, un remède efficace pour fille en spleen.


Parce que les chaussettes ont en elles des traces d'originalité et que les porter me fait rêver...


Voilà donc pourquoi je me suis mise à en acheter à chaque gros chagrin. Une paire montante par-ci, des motifs colorés par là... Un remède malin contre les coups de blues tenaces mais évidemment, le tiroir s'est vite rempli parce que ce que j'oublie de dire, c'est qu'à chaque instant de bonne humeur, j'en achetais aussi ;)


Et l'autre jour, ce fut la paire de trop, celle avec des poussins mignons dessus, celle qui a menacé l'ordre du tiroir enchanté en faisant tout déborder. A tel point que mes chaussettes à présent, je suis même obligée de les plier... Mais surtout de les tasser!


Et pourtant, une des pensées qui me traverse l'esprit, c'est d'aller encore en acheter, de me précipiter dans mon rayon préféré et de choisir entre les mi-bas rayés et les mini-socks épurées. De faire glisser les soucis jusque dans mes pieds, surtout quand j'ai le moral dans les tongues!


J'aime l'idée de m'évader avec trois fois rien. C'est inutile certes mais parfois, ça fait du bien.


***



-Livy-
(en train de porter
des collants ^^
)

# Posted on Thursday, 22 March 2007 at 11:47 AM

Edited on Friday, 23 March 2007 at 1:17 PM